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Hélène Hénault

Hélène Hénault
Violons I

Originaire de Drummondville, Hélène Hénault est diplômée en interprétation de la musique de l’Université McGill.

Musicienne accomplie, co-fondatrice de l’Orchestre symphonique de Drummondville, elle est toujours membre de cet orchestre où elle a occuppé le poste de violon solo pendant 14 ans. Elle est également  membre de l’orchestre symphonique de Sherbrooke et se produit aussi régulièrement en quatuor à cordes.

Professeur de violon depuis plus de 25 ans, elle partage son amour de la musique avec tous ses nombreux élèves à Drummondville (École "à la portée des sons" et enseignement privé), Trois-Rivières et l’été au Camp musical du père Lindsay dans la région de Lanaudière.

Elle aime Brahms, Beethoven, Mozart et Bach.

En entrevue avec Hélène Hénault

Votre ville et pays de naissance

Drummondville, Québec

Votre instrument

Violon

Jouez-vous d'autres instruments ?

L'alto

Depuis combien de temps faites-vous partie de l'équipe des musiciens réguliers à l'OSD ?

Depuis ses tout débuts en 1991.

Quelle est votre plus ancienne mémoire musicale ?

Lorsque j'étais petite et que mon père écoutait de l'opéra. Très jeune, j'ai aimé la musique classique et j'ai demandé à mes parents d'apprendre le violon. Je me suis très tôt rendu compte qu'il n’y avait rien de plus beau et que je voulais en faire mon métier.

Quelle est la première pièce de musique que vous avez aimée ?

Ce n’est vraiment pas clair dans ma tête. Il y en a trop...mais c'est certain que les concertos pour violon de l'époque romantique, tels Mendelssohn, Bruch, Brahms et Tchaïkovski venaient me chercher.

Qui a été votre influence musicale la plus importante ?

Il y en plus d'une, mais je considère que ma rencontre avec le violoniste Jean-François Rivest a été un point tournant.

Les compositeurs les plus inspirants ?

Il y en a plusieurs, mais j'aime beaucoup jouer la musique de Mozart, Beethoven, Brahms et Malher.

Moment le plus mémorable avec l'OSD ?

Question bien difficile à répondre, car encore une fois, après plus de 26 ans passés dans cet orchestre, il y en a plus d'un. Par contre, je ne peux oublier notre premier concert, le 3 décembre 1991, à la salle Georges Dor, jour de tempête et fête de mon père. J'étais soliste dans le concerto l'Hiver de Vivaldi. Je ne peux aussi oublier le concert du 200e anniversaire de la ville de Drummondville en 2015, nous avons joué le Dyptique de mon mari, Jean Laroque et la 9e symphonie de Beethoven. Un moment grandiose !

Que faites-vous pendant votre temps libre ?

J'aime faire du sport tel, la course à pied, le vélo, le canot, la randonnée, le ski de fond et alpin. J'adore faire du camping et découvrir notre pays.

Quel est le meilleur conseil que vous n'ayez jamais obtenu ?

Mon professeur à l'université McGill, M. Fuks, m'a suggéré de faire une formation dans l'enseignement de la méthode Suzuki. J'ai tout de suite réalisé que j'aimais être en contact avec les enfants et que j'aimais leur transmettre mes connaissances. Depuis, je n'ai jamais cessé d'enseigner aux jeunes et moins jeunes.

Dans quels orchestres jouez-vous ?

Je suis membre des orchestres symphoniques de Sherbrooke et de Drummondville.

Un proverbe qui vous sied bien ?

Le bonheur est comme l’écho : il vous répond, mais il ne vient pas.

- Carmen Sylva