Vous êtes ici

Ariane Brisson

Ariane Brisson
Bois
Flûte solo

Sélectionnée en juin 2019 parmi les « 30 musiciens classique de moins de 30 ans à surveiller » par la CBC, la flûtiste Ariane Brisson ne cesse de captiver le public et la critique par la finesse de son jeu et la sincérité de ses interprétations.

Flûte-solo de l’Orchestre symphonique de Drummondville ainsi que des Grands Ballets canadiens de Montréal, Ariane mène depuis plusieurs années de fructueuses collaborations auprès des plus grands ensembles orchestraux du Québec, dont les Violons du Roy et l’Orchestre symphonique de Montréal, la menant à jouer régulièrement en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ariane Brisson a été invitée au cours des dernières saisons à se produire en tant que soliste avec les Violons du Roy, les Orchestres symphoniques de Trois-Rivières et de Drummondville et le Neues Zürcher Orchester.

Charmés par la fluidité et la sensibilité du jeu d’Ariane, les musiciens du réputé quintette à vent Pentaèdre l’ont invitée à se joindre à l’ensemble en 2016; elle en assure d’ailleurs la direction artistique depuis 2019 avec grand enthousiasme. Chambriste passionnée, la jeune femme nourrit depuis 2015 une fructueuse collaboration avec le pianiste Olivier Hébert-Bouchard. Celle-ci a mené les deux artistes en tournée à travers le Canada (Jeunesses Musicales Canada, 2017-2018) ainsi qu’à produire un album (Burlesques, 2016), en plus d’avoir été finaliste aux Prix Opus pour le « Concert de l’année : musiques moderne et contemporaine (2016-2017) » pour leur récital Jouvences.

 

À la suite de ses années d’études au Conservatoire de musique de Montréal auprès de Marie-Andrée Benny, la flûtiste a raffiné son jeu auprès du flûtiste Mathieu Dufour, à Chicago, grâce au généreux soutien de la Fondation du Prix d’Europe, dont elle a été la Grande Lauréate en 2013. Curieuse, les réflexions d’Ariane l’ont menée à entreprendre en 2017 des études doctorales à l’Université de Montréal, sous la tutelle de Jean-François Rivest et Michel Duchesneau, et à ainsi repenser l’interprétation et la pédagogie de la flûte traversière. Depuis 2019, Ariane Brisson est chargée de cours et enseigne la flûte traversière à la faculté de musique de l’Université de Montréal.

Ariane Brisson tient à remercier particulièrement la Fondation du Prix d’Europe (2013), le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ), la Fondation Sylva-Gelber, l’Observatoire interdisciplinaire de création et de recherche en musique (OICRM) et le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH), des fondations et organismes essentiels qui lui permettent de concrétiser avec ambition ses divers projets artistiques. Sensible aux divers esthétiques du répertoire musical, Ariane joue à la fois sur une flûte traversière Yamaha en bois de grenadille, ainsi que sur une flûte Powell 10K gracieusement prêtée par la Compagnie Canimex Inc. (Drummondville, Canada), propriété du mécène Roger Dubois.

EN BREF…

  • Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) – Bourse de doctorat (2019-2022)
  • Fondation Père-Lindsay – Bourse Pierre-Mantha (2019)
  • Fondation Sylva-Gelber – Bourses de développement de carrière (2017 et 2019)
  • Observatoire interdisciplinaire en création et recherche de la musique – Bourse de doctorat OICRM-FESP (2018)
  • Concours de concerto, Orchestre de l’UdeM – Lauréate (2016)
  • Concours de musique du Festival du Royaume – Grande Lauréate (2016)
  • Concours de musique classique de Pierre-de Saurel – 2e Prix (2016)
  • Concours du Prix d’Europe – Grande Lauréate (2013)
  • Concours de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières, 28e édition – Grande Lauréate (2012)
  • Concours de musique Pentaèdre, 1re édition – Grande Lauréate (2012)

CE QU’ILS ONT DIT…

« C'est peu dire que le rayon de soleil est venu de la flûtiste Ariane Brisson dans la 2e Suite de Bach, admirablement couvée par la direction attentive et détaillée de Mathieu Lussier. Ce furent les 29 minutes de vraie franchise et de vrai naturel de la soirée. Une fête de la musique; la fête de Bach. »
Une (agréable) soirée de dupes (Christophe Huss, Le Devoir, 26 novembre 2016)

« Vincent Lauzer et Ariane Brisson, ont rendu le hiatus entre flûte à bec et flûte traversière moderne, en métal, le plus discret possible. Ils respiraient d’un souffle. Ce « tube » aurait dû conclure la première partie (…). »
Hallucinant Spinozi! (Christophe Huss, Le Devoir, 9 mai 2015)

« Même sans connaître le verdict du jury, la supériorité de la flûtiste Ariane Brisson était l'évidence même. La très longue et très difficile Grande Polonaise op. 16 de Theobald Boehm permit d'admirer chez elle non seulement une technique parfaitement au point mais toutes sortes de raffinements dans l'articulation et la couleur. »
Le Prix d’Europe à Ariane Brisson (Claude Gingras, La Presse, 9 juin 2013)

« D’une justesse hypnotique, les notes flottaient dans la grande salle et rapidement, je me suis laissée séduire par la dextérité frénétique et virtuose d’Olivier, et la respiration tout en contrôle d’Ariane sur son instrument. […] Malgré le grand froid qui soufflait à l’extérieur ce soir-là, ce fut une chaleureuse symbiose musicale, conjuguant élégance et rythme, qui me conquit. Je ne suis pas prête d’oublier cette soirée ! »
Faune et Naïades : Duo Palladium, Jeunesses Musicales Canada (Mary-Pier Gaudet, L’indice bohémien, 1er décembre 2017)

« Nous avons eu rendez-vous avec le raffinement à l’état pur au « Il Teatro Luigi Bon » de Udine lors d’un concert présenté le 19 mars dernier par le quintette à vent Pentaèdre […]. Les cinq jeunes Canadiens ont su démontrer leur maîtrise d’une interprétation juste. Le programme de la soirée, qui faisait place à Mozart et à Ligeti, fut des plus intéressants. »
InstArt (Sergio Zolli), mars 2017 (Udine, Italie)

« [Burlesques] est un disque qui inspire, qui donne le goût de pousser plus loin en musique. Je crois que ça peut être un disque qui va allumer beaucoup de jeunes. »Frédéric Lambert à l’émission
Médium Large, le 9 décembre 2016
 

Abonnez-vous à notre infolettre