Marie-Michelle Raby nommée directrice générale de l’OSD

Un vent de changement souffle sur la direction de l’OSD, alors que notre directeur général Jean François Lippé a annoncé quitter ses fonctions dans les prochaines semaines. C’est Marie-Michelle Raby, actuellement directrice de l’administration artistique et des communications, qui prendra le relais et deviendra la nouvelle directrice générale de l’orchestre.

Après deux ans en poste, M. Lippé souhaite passer le flambeau et pour lui, Marie-Michelle Raby est la successeure tout indiquée. « Je remercie toute l’équipe de l’OSD, les musiciens et musiciennes ainsi que les partenaires pour la confiance que vous m’avez témoignée lors de mon passage à l’orchestre. Je pars l’esprit tranquille et en toute confiance, en sachant l’organisation entre bonnes mains. »

Titulaire d’une maîtrise en piano d’accompagnement, Mme Raby œuvre comme gestionnaire dans le milieu culturel depuis plusieurs années. Après avoir été coordonnatrice de l’Académie Orford Musique, elle occupe la fonction de coordonnatrice de la Résidence UdeM-McGill en piano art-vocal et intègre l’équipe de l’OSD en 2020. Sa rigueur, son dévouement et sa polyvalence y sont rapidement remarqués. Elle s’implique également sur les conseils d’administration du Conseil québécois de la musique et de Trium musique, où elle siège comme vice-présidente.

« C’est un honneur pour moi de prendre les fonctions de directrice générale de l'Orchestre symphonique de Drummondville, une organisation que je connais déjà et pour laquelle j’ai un très grand attachement. Je suis heureuse de poursuivre la mission de l’organisme auprès d’une équipe chevronnée et passionnée qui a tout ce qu’il faut pour relever tous les défis », affirme Marie-Michelle Raby.

Nous remercions chaleureusement Jean-François Lippé pour son travail et son implication au cours des deux dernières années, et félicitons Marie-Michelle Raby pour sa nomination dans ses nouvelles fonctions!


Notre directeur artistique dans les médias

Julien Proulx, notre directeur artistique, a donné une entrevue fort intéressante au micro de Marie-Christine Trottier à l'émission 𝑻𝒐𝒖𝒕 𝒖𝒏 𝒎𝒂𝒈𝒂𝒛𝒊𝒏𝒆. 📻

Pour l'écouter en rattrapage cliquez ici 


L’OSD dans les médias

L’Express de Drummondville vous parle de nos Causeries musicales, vos 5 à 7 à ne pas manquer cette saison! 🎶

Il est toujours possible de vous abonner pour profiter d’un rabais de 20% sur le prix de vos billets en cliquant ici 

Pour lire l’article paru dans l’Express, suivez le lien!

👉 Des causeries musicales qui font voyager


📰 Notre directeur artistique dans les médias 📰

Un portrait de Julien Proulx vient tout juste de paraître dans le magazine L’Express de Drummondville. Procurez-vous votre copie dans les commerces de la région, ou suivez le lien pour avoir accès à sa version Web!

👉 Julien Proulx, la musique en partage


📻 L’OSD dans les médias 📻

Dans le cadre de l’émission Il restera toujours la culture sur les ondes d'ICI Première, Dina Gilbert présente notre projet 𝑯𝒂𝒃𝒊𝒕𝒆𝒓 𝒍𝒂 𝒎𝒖𝒔𝒊𝒒𝒖𝒆.

👉 Écoutez la chronique : Des collaborations musicales innovantes


📻 Dans les médias 📻

Notre flûtiste Ariane Brisson s’est exprimée sur les ondes de Radio-Canada au sujet de notre série de concerts L'été en musique.

📻Écoutez l'entrevue📻

On vous y attend du 26 août au 4 septembre !


L'OSD offre des concerts gratuits dans la MRC de Drummond

Drummondville, le 2 août 2023 – Cet été l’Orchestre symphonique de Drummondville vous en mettra plein les oreilles lors de sa série de concerts « L’été en musique », présentée par Hydro-Québec, et ce gratuitement, dans différentes municipalités de la MRC de Drummond.

Pour l’occasion un quatuor à vent formé d’Ariane Brisson (flûte), Léanne Teran-Paul (hautbois), François Laurin-Burgess (clarinette) et Mary Chalk (basson), vous fera découvrir pendant 45 minutes des œuvres qui se marient à merveille avec la saison estivale.

Six représentations sont offertes dans la région, du 26 août au 4 septembre 2023 :

  • 26 août à 14 h, à l’église Saint-Fulgence, 65 rue de l'Église, Durham-Sud
  • 27 août à 11 h, à la Fondation Grantham pour l’art et l’environnement, 1411 rue Blanchard, Saint-Edmond-de-Grantham
  • 27 août à 15 h, au Préau au parc du Sanctuaire, 1795 chemin du golf ouest, Saint-Majorique
  • 1er septembre à 18 h, au Pavillon de la danse du parc Woodyatt, 53 rue du Pont, Drummondville. *Un foodtruck sera sur place !
  • 3 septembre à 14 h, à la Salle multifonctionnelle de la municipalité de Saint-Bonaventure, 1066 rue principale, Saint-Bonaventure
  • 4 septembre à 14 h, au Parc loisirs L'Avenir, 867 route Boisvert, L’Avenir

Cette série de concerts est rendue possible grâce au support financier du fonds culturel de la MRC de Drummond.

 

       


(Re)plongez dans Illumine la nuit: la symphonie illustrée!

Vous avez manqué notre concert sur l’œuvre et la vie de Gustav et Alma Mahler? On vous en offre un aperçu, et on vous en dévoile les dessous avec Catherine Varvaro, initiatrice du projet et Julien Proulx, chef d’orchestre

 


L'Orchestre symphonique de Drummondville soulignera en 2023-2024 la 10e saison de son chef Julien Proulx

La saison 2023-2024 de l’Orchestre symphonique de Drummondville (OSD), marquera la 10e saison de son chef Julien Proulx à la direction musicale et artistique. Pour l’occasion, il a concocté une programmation où les musiciens et les musiciennes brilleront de mille feux dans l’interprétation des grandes œuvres du répertoire symphoniques lors des cinq Grands concerts Canimex présentés en collaboration avec Hydro-Québec à la Maison des arts Desjardins Drummondville.

Encore cette année, Julien Proulx nous proposera des univers symphoniques variés avec des solistes invités, dont les pianistes du Duo Fortin-Poirier, la mezzo-soprano Michèle Losier en compagnie d’un chœur d’hommes et l’altiste drummondvillois Wilhem Magner.

Au fil des ans, Julien Proulx a su, par ses programmations audacieuses et raffinées ainsi que son approche franche et humaine, dynamiser la vie musicale de sa communauté. Reconnu pour sa direction énergique, sa générosité et son imagination, il est aussi un chef de chœur réputé et sa grande connaissance du monde choral l’amène à diriger fréquemment le répertoire symphonique pour chœur.

Il démontrera encore cette année toute sa créativité avec de nouvelles collaborations avec le département de danse du Cégep de Drummondville, et l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal.

 

LES GRANDS CONCERTS CANIMEX 2023-2024

DÉLIRES AMOUREUX

La saison de l’OSD s’ouvre le 28 septembre 2023 avec Délires amoureux, un concert de musique française qui vous en mettra plein la vue. Tout d’abord le Duo Fortin-Poirier présentera le pétillant Concerto pour deux pianos de Poulenc, puis Berlioz nous entraînera dans son délire onirique à la recherche de sa bien-aimée. À travers les 5 mouvements de sa Symphonie fantastique, nous l’accompagnerons dans un parcours qui nous transportera de la salle de bal jusqu’en enfer!

Berlioz, Symphonie fantastique

Poulenc, Concerto pour deux pianos et orchestre

 

JEUX D’OMBRES

En novembre, Jeu d’ombres vous propose un concert alliant musique et mouvement en collaboration avec le département de danse du Cégep de Drummondville. Pour l’instant d’un concert, dans un théâtre d’ombres, des personnages prennent vie, s’animent et se mettent à danser au son de la musique symphonique de Stravinsky, Beethoven et Evangelista.

Beethoven, Symphonie n° 7

Stravinsky, Pulcinella : Suite

Evangelista, Symphonie minute

 

L’ELISIR D’AMORE

Pour les fêtes, l’OSD s’offre un opéra en cadeau. En partenariat avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, il vous présente le célèbre opéra L’Elisir d’amore de Donizetti dans une version concert, habillée de costumes et d’éclairages.

 

CARTE BLANCHE

Pour le concert Carte blanche de février, l’OSD accueillera la mezzo-soprano Michèle Losier, qui interprétera, en compagnie d’un chœur d’hommes, la Rhapsodie pour voix d’alto et chœur de Brahms, une œuvre chère au cœur de Julien Proulx. Pour l’occasion il revisitera aussi la 1ere symphonie de Brahms qui était au programme lors de sa première saison comme directeur artistique.

Brahms, Rhapsodie pour alto et chœur d’hommes & Symphonie n° 1

Schubert, Gesang der Geister über den Wassern

 

LE TRIOMPHE DE L’ALTO

La saison se terminera de façon épique avec la présentation du Concerto pour alto de Walton interprété par le drummondvillois Wilhelm Magner, suivi de la monumentale 5e symphonique de Chostakovitch. Œuvre phare du 20e siècle, elle dépeint avec intensité et émotion toute l’ambiguïté et la complexité de notre monde moderne.

Chostakovitch, Symphonie n° 5

Walton, Concerto pour alto

 

Pour connaître tous les détails sur chacun des concerts et vous procurer des billets, cliquez ici ou contactez la billetterie au 819-477-5412.


Dans l’univers d’Alma Mahler avec Catherine Varvaro

Mettre en image l’histoire et les émotions que lui inspire la musique de Mahler, voilà le défi que s’est lancé Catherine Varvaro, timbalière de l’OSD, pendant la pandémie de COVID-19. Le 16 mars prochain, les fruits d’un long travail de recherche et de création verront le jour à la Maison des arts Desjardins Drummondville, prenant la forme d’un roman graphique sur fond de symphonie.

Incursion dans les coulisses et les prémisses d’Illumine la nuit: la symphonie illustrée, avec l’instigatrice du projet!

Un projet longuement mûri

L’idée mijote depuis bien longtemps dans la tête de la percussionniste, et il faut remonter à ses premières années d’université pour en retrouver la genèse. « La Symphonie n° 5 de Mahler a teinté tout mon parcours puisque c’est une des premières pièces que j’ai jouées avec l’orchestre de l’université. C’est une musique qui me parle énormément, mais je sais aussi qu’elle fait peur à bien des gens qui la perçoivent comme de la grande musique intellectuelle et compliquée. J’ai voulu trouver un moyen de montrer au public ce qu’il y a à l’intérieur de cette musique dite complexe, la rendre accessible et la démystifier. » 

Comment y parvenir? En racontant en concert une histoire inspirée par la symphonie, appuyée par une autre forme d’art. Après avoir exploré toutes sortes de possibilités, l’idée d’un roman graphique s’impose à l’esprit de Catherine. « Cette option permet au spectateur de bien écouter l’orchestre et de bien le voir en même temps que l’histoire se déroule. Quand j’y ai pensé, je me suis dit voilà, c’est la forme parfaite! »

Pendant des années, le projet continue d’habiter Catherine en toile de fond de ses occupations… jusqu’à ce que la vie ne le propulse tout à coup à l’avant-plan, en 2020.

Un point d’ancrage pendant la pandémie de COVID-19

Avant que la pandémie mondiale ne vienne mettre sur pause le milieu des arts de la scène, la percussionniste et timbalière mène une vie bien remplie. « Passer de musicienne à temps plein hyper occupée à maman à la maison avec une enfant de moins de 2 ans, toute seule pendant que mon mari continue de travailler, j’ai trouvé ça difficile. Ce n’était pas dans mes plans, disons. Travailler sur mon projet est donc devenu essentiel à ma santé mentale », se souvient elle.

Y consacrant quelques heures par jour pendant que son conjoint prend le relais auprès de leur fille entre les heures de boulot, la musicienne prend le temps de réfléchir, de faire des recherches et de prendre des notes avant de se lancer dans la construction de l’histoire qu’elle racontera sur la Symphonie n° 5.

La femme derrière le compositeur

Au fil de ses lectures, Catherine découvre l’histoire d’Alma Mahler, femme de Gustav Mahler, dont le mariage est célébré à peu près au moment où s’écrit la Symphonie n° 5. Désirant elle-même s’épanouir comme compositrice, Alma se heurte à son mari qui le lui interdit. 

Endossant dès lors les responsabilités nécessaires pour soutenir la carrière de Gustav, tant au niveau musical que domestique, elle joue un rôle-clé dans l’ombre pour permettre à ce dernier de produire ses œuvres et de se tailler une place importante dans le milieu de la musique classique. 

« Ça m’a inspirée, d’autant plus que ça rejoignait ce qui m’habitait à ce moment-là: la maternité, les attentes face à la maternité, l’isolement, la place des femmes. J’ai essayé de partir d’une vision très réaliste de ce qui entoure la maternité, et j’ai décidé d’inclure deux compositions d’Alma Mahler à la symphonie, sous forme de prélude et d’épilogue, pour lui donner la chance de s’exprimer, d’avoir le dernier mot. » 

S’entourer d’une équipe forte

Rapidement, l’illustratrice Pauline Stive se joint à la musicienne pour créer le visuel du roman graphique, et la dramaturge Alexis Diamond arrive pour la guider, l’aider à cibler ses idées et éviter qu’elle ne s’éparpille à travers toutes les pistes possibles. « Elle a été essentielle pour m’aider à faire des choix et à établir un bon fil conducteur. »

Le processus est extrêmement enrichissant, mais aussi très exigeant. « Je crois que Pauline et moi, on était un peu naïves au départ. On n’avait aucune idée de tout le travail que ça représenterait! Mais on a énormément appris en cours de route, et on est aujourd’hui très fières du résultat. » 

Leur plus grand défi? Trouver le bon rythme. Dans le travail, tout comme dans ce qui sera présenté sur scène. « Avec une bande dessinée ou un roman graphique physique, le lecteur ou la lectrice peut choisir de s’attarder sur une image en particulier ou revenir en arrière, mais ici, le rythme de lecture est imposé. Il fallait donc déterminer quelles informations étaient visuellement faciles à saisir, et de quelle manière aborder les dessins pour permettre au public de comprendre l’action tout en ayant le temps de l’intégrer. »

Comprenant environ 800 images en tout, le projet est colossal. Malgré quelques moments où l’ampleur de la tâche semble pratiquement insurmontable, la confiance ne s’ébranle pas dans le cœur de l’artiste. « À l’intérieur du processus, j’étais tellement sûre de mon idée, tellement sûre que ça allait fonctionner, que je n’ai jamais remis en question sa concrétisation. Et puis on avait une date de présentation, ça aide à rester concentrées et à terminer le travail! »

L’OSD: un allié à la créativité

En effet, l’Orchestre symphonique de Drummondville devient rapidement un collaborateur de premier plan pour que le projet rencontre son public au fil d’arrivée. 

« Au début de la pandémie, Julien [Proulx], le directeur artistique, a fait un appel à tous aux musiciens et aux musiciennes, nous disant que si nous avions des idées de projet, il était ouvert à les entendre. Je lui ai envoyé un petit résumé encore très embryonnaire de ce que j’avais en tête et il s’est montré intéressé. Il m’a dit go, fais-le et on le programmera éventuellement! Je me trouve vraiment chanceuse d’avoir un chef aussi ouvert aux idées différentes et hors du commun. » 

À chacun son interprétation 

Plusieurs étapes de travail plus tard, les créatrices sont maintenant à la veille de l’aboutissement de plusieurs mois d’investissement en temps, en énergie et en passion. Qu’est-ce que la musicienne aimerait que le public retire du concert auquel il assistera le 16 mars prochain à Drummondville? 

« J’aimerais que les gens sortent de la salle avec une nouvelle perspective de la musique classique. Que la prochaine fois qu’ils écouteront une grande symphonie, ils l’écoutent peut-être différemment, en se créant leur propre récit intérieur inspiré de la musique. Au-delà des sons, la musique raconte une histoire. Celle que je présente, c’est mon interprétation personnelle de cette symphonie, mais il n’y en a pas qu’une seule possible. Il y en a des milliers! »

Illumine la nuit: la symphonie illustrée sera présentée le 16 mars 2023 à 19h30 à la Maison des arts Desjardins Drummondville. Soyez au rendez-vous pour un événement unique qui régalera vos yeux tout comme vos oreilles!