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Les amours du poète

Automne 2021

Jeudi 18 novembre 2021, 19h30 
 
Julien Proulx, chef d’orchestre
Johannes Held, baryton
 

Plongez avec intensité dans notre saison symphonique avec ce concert profondément romantique où regret, amour, douceur et tourment se dévoilent tour à tour et où l’âme du poète se livre avec sensibilité. Un concert qui nous prend à bras le corps pour purger nos émotions de la dernière année et enfin passer à autre chose ! 

De mes larmes s’épanouissent 
Des fleurs en bouquets radieux

Extrait du 2e lied des Dichterliebe

SCHUMANN Dichterliebe (arr. T. Dubois)
Patrick Mathieu Galgenlieder pour baryton et orchestre
DVOŘÁK Symphonie no 7 

Johannes Held

Johannes Held

"La voix de baryton de Johannes Held est à la fois ferme, brillante, et d’une force expressive saisissante.", a écrit Susanne Benda à propos du baryton allemand dans le Stuttgarter Nachrichten. Depuis qu'il a obtenu son diplôme du Royal Danish Opera Academy en 2013, Johannes impressionne autant ...


Robert Schumann (1810- 1856)

Dichterliebe (arr. T. Dubois)

Certainement l’un des couples les plus célèbres de l’histoire de la musique, Clara et Robert Schumann ont traversé de nombreuses épreuves avant de pouvoir afin s’épouser le 12 septembre 1840. L’union de cette pianiste virtuose (également compositrice!) et de ce musicien d’une sensibilité rare a donné naissance à des œuvres touchantes où Clara sert de muse au génie de Robert. Le cycle de lieder des Dichterliebe (« Les Amours du poète ») en est probablement le meilleur exemple. Originalement composée pour voix et piano, l’œuvre est ici présentée dans un arrangement pour voix et orchestre de Théodore Dubois écrit en 1909.


Patrick MATHIEU (né en 1969)      

Galgenlieder pour baryton et orchestre

Fondateur et directeur artistique des Concerts Voxpopuli, Patrick Mathieu est détenteur d’un doctorat en composition de l’Université de Montréal.

Les Galgenlieder, écrits pour le baryton Johannes Held, sont une commande de l’Orchestre symphonique de Drummondville. Basé sur trois des 20 poèmes des Galgenlieder (« Chants du gibet ») de Christian Morgenstern (1871-1914), chaque mouvement met en musique la poésie intraduisible de cet écrivain allemand au style unique qui joue avec les mots et leurs significations.


Antonín Dvořák (1841-1904)

Symphonie no7 en ré mineur, op.70
Allegro maestoso
Poco adagio
Scherzo-vivace
Allegro

La Septième symphonie est créée le 22 avril 1885 à Londres sous la direction du compositeur. Elle reçoit un accueil très favorable dès sa création. Moins nationaliste, plus « germanique », l’œuvre est sans aucun doute inspirée de la Troisième symphonie de Brahms, un ami proche de Dvořák.

Semble-t-il que l’idée du premier thème de l’Allegro maestoso aurait été inspirée par le bruit d’un train entrant en gare (il faut savoir ici que Dvořák avait une véritable passion pour les locomotives à vapeur!). L’influence germanique se fait sentir dans le mouvement lent qui commence par un choral aux bois avant d’enchaîner avec un motif aux violons aux airs wagnériens. Finalement, on reconnaît davantage l’écriture de Dvořák dans le Scherzo-vivace et dans l’Allegro final où l’on perçoit de temps en temps des échos tziganes.